Le parc de la Rosée va s’animer le week-end prochain. Les 19 et 20 mai, le Festival populaire de BXL va y poser ses valises et proposer notamment des concerts, des expositions, des ateliers pour les enfants, et du théâtre. Tout un programme pour satisfaire toutes les familles lors d’un week-end de mai.

Comment réussir à fédérer tous les Bruxellois ? Pour Soumaya Mettioui, c’est en organisant un événement où tout le monde est sur le même pied d’égalité. Pour cela, la directrice de l’Université populaire d’Anderlecht (voir encadré) a lancé avec toute son équipe le Festival populaire de BXL. « Nous voulons faire connaître la richesse et la créativité qui existent dans les quartiers populaires. Montrer le côté positif de ces lieux qui n’ont pas toujours très bonne presse. » Le Village sera installé au parc de la Rosée à Cureghem. Il y aura également des activités à l’Espace Magh, au Pianofabriek, à l’Ancienne Belgique et à l’Université populaire d’Anderlecht.

De la qualité

Si le festival est organisé sur deux jours, les 60 activités culturelles qui seront proposées sont, elles, le résultat de plusieurs mois de travail. « Pour proposer un événement de qualité, nous avons travaillé avec des ASBL , précise Soumaya. Nous leur avons proposé d’aller encore plus loin en valorisant leurs projets pendant le festival . »

L’ASBL Casi-Uo, par exemple, travaillait sur une exposition qui raconte l’histoire de femmes issues de l’immigration italienne. Le projet, qui a été accompagné par un scénographe, sera présenté au Pianofabriek.

Pour montrer la mixité culturelle qui existe dans la capitale, l’Orchestre populaire de BXL, un ensemble éphémère, composé d’artistes amateurs et professionnels, se produira à l’Ancienne Belgique le vendredi soir, et au Village le samedi.

C’est Arno, parrain du festival, qui introduira les musiciens (la Brussels Rock School, Soul-T, Les Fatmas de Belgica, etc.) dans la mythique salle de concert.

Le chanteur et acteur belge a d’ailleurs prêté sa voix à l’événement en enregistrant avec d’autres artistes une nouvelle version de sa chanson Brussels. On y entend du français, du néerlandais, de l’anglais et de l’arabe.

Le public pourra également découvrir des spectacles de rue, des ateliers, une conférence slamée… Et, surtout, toute cette programmation sera gratuite. Si cette édition est un succès, l’objectif de l’équipe de Soumaya Mettioui est de collaborer avec toutes les communes de la Région Bruxelles-Capitale.

Sud Presse : Sandrine Beigas

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